mercredi 24 juin 2009

Bonne St-Hean*

*En bon québécois.

Récapitulation de ma journée/veillée de St-Jean...

N'ai bu que quatre bières, et suis rentrée à 2 heures du matin. Je me sentais sage, je me sentais vieille, mais vieille du genre "j'ai pas envie de me retrouver sur les plaines à l'heure du ramassage des bouteilles vides" plutôt que vieille comme "je fête ça tranquille à la maison avec un barbecue et les enfants". J'en ai même pas de maison, de barbecue et d'enfants, de toute manière.

Ai remarqué, à ma sortie des plaines, que le sol brillait de manière étrange (lorsqu'il m'était possible de l'apercevoir entre tous ces pieds, sandales, gougounes, bottes...). Il était jonché de canettes semblant tout droit sorties de la machine à recycler les ca-cannes du Métro (Profession: Épicier) d'à côté. Et les bouteilles de verre s'étaient changées en traîtresse copie du sable d'une plage idyllique, loin, loin (parce que plus c'est loin, plus c'est idyllique).

Me suis rendue compte que Québec est habitée par plus de gens de la Côte-Nord et du Lac Saint-Jean (et ses alentours) que de Québécois (aussi connu sous le nom de "gens nés à Québec: la ville, pas la province"). N'ai vu que deux vieilles connaissances (les autres ayant probablement un barbecue à la maison avec les enfants), tandis que Mr. Moment Mémorable devait s'arrêter à tous les dix pas pour saluer une connaissance de loin-loin là-bas (à ne pas confondre avec loin-loin idyllique).

Ai remarqué, en passant devant l'hôpital l'Hôtel-Dieu en rentrant à la maison, que la St-Jean faisait beaucoup de blessés. Ça grouillait aux portes de l'hôpital.

Suis d'ailleurs passée voir une connaissance à l'urgence dudit hôpital aujourd'hui. Une cheville cassée, une mémoire pâteuse. Paraît que la veille, des filles en sandales se faisait enlever du verre des pieds (et non des vers du nez). Paraît qu'hier, ailleurs, ça a fini de manière assez cinglée.

Ai reçu ce chandail par la poste. J'aimerais un jour en voir un, version Freddy. Vais me commander ce chandail-ci. Vais recevoir celui-ci, de Missaa. Et vais peut-être pouvoir acheter ces pantalons-ci (si le courriel et le site de Cindy-Lou n'ont pas décidé de me refuser le plaisir d'avoir des pantalons à ma taille).

Parlant de magasinage et autres affaires de filles, nouveaux liens dans la section Accro-City blogues! Soit Perez Hilton, l'homme qui potine et bitche, Mode-Trotter, un blogue fashion de cette chère Cindy-Lou, ainsi que Elle M la Mode de Missaa, qui, ma foi, fait partie de ma liste de blogues à lire à chaque heure, sinon plus (au moins afin de voir si un nouveau billet s'y trouve... c'est du bonbon). Du côté de Accro-City Autres, il ne faut pas oublier Undress Me et Elle M les Vide-Dressings, blogues vide-dressings respectifs de Cindy-Lou et Missaa.

Mis à part de ça, j'ai chaud, je souhaiterais me baigner dans une piscine de slush bleue au dépanneur du coin, mais, à la place, j'ai trouvé ce livre (mais tome 3) de Sophie Bienvenue. Je devrais peut-être trouver le volume un, hin?

Sur ce, je suis partie recouvrir d'autres meubles de ma sueur de fête nationale.

C'est clair, me semble


J'aime bien avoir des aimants de réfri (tellement plus in que "frigo") un peu bizarres. Ça donne de beaux résultats.

vendredi 19 juin 2009

Bonjour la Pandémie

Depuis quelques jours, changement d'emploi inopiné au sein de l'hôpital.

En gros, je joue avec des virus (hum, de la grippe de cochon...).

Le pire du pire? Soit c'est le rhume des foins, soit je suis bel et bien grippée (ou je suis très hypocondriaque)...

mardi 16 juin 2009

La nuit est belle...

Il fait enfin beau à Québec, les feuilles montrent leur verte parure, les fontaines éclaboussent les passants, l'air est doux, encore chargé de la chaleur du soleil... en sortant du cinéma, une jeune femme sur un vélo me coupe le chemin, s'excuse rapidement.

Sa voix sonne un peu comme celle de Clochette, si elle avait taille humaine.

Elle porte un pantalon lâche, vert pomme, et un haut blanc. Ses cheveux noirs, attachés n'importe comment, volètent au vent. Son vieux vélo bleu délavé craque à chaque tour de pédale, semblant sur le point de tomber en morceaux sous elle.

Elle semble simple, douce, gentille.

J'ai envie de l'arrêter et de l'inviter à venir manger un gelato sur Saint-Jean. Puis, ensuite, on remonterait la rue lentement, elle marchant à côté de son vélo, et l'on irait boire une bonne bière fraîche sur la terrasse arrière du Sacrilège, et l'on se raconterait des histoires drôles, des potins, et l'on rigolerait tellement qu'on en dérangerait les tables voisines.

Mais tout ça, ça ne se fait pas, vous voyez? On n'accoste pas une inconnue comme ça, simplement pour devenir son amie. Il faut être présenté par quelqu'un d'autre, avoir une référence commune, ou du moins un verre dans le nez.

Les rencontres fortuites ont leur propre agenda.

lundi 15 juin 2009

Comment résumer un mois en quelques mots, Partie 1

Ai remplacé de nuit, pendant un mois, le gars nettoyant la cuisine. Sachez que, la nuit, loin dans la cuisine, personne ne peut entendre les cris des torturés. Donc, personne ne pouvait m'entendre lorsque je fonçais dans les meubles, fours, tables à découper, et plus encore, avec la "zamboni" de trois fois ma taille qu'il m'était difficile à contrôler.

Ai échappé un bac à poubelle en métal dans le compacteur de l'hôpital (et ne sais toujours pas comment j'ai pu faire une telle niaiserie). Ai tenté, seule, de le sortir de là. Prenez un moment pour imaginer la scène: moi, tête et bras en premier dans le compacteur, les p'tites pattes qui dépassent et gigotent, essayant tant bien que mal de sortir le bac de là. Le bac pesant, et je le savais bien, près de 100 livres. Après vingt minutes et quatre bleus de dix ou quinze centimètres de diamètres chacun, j'ai décidé de cesser de sauver mon amour-propre et suis allée chercher de l'aide.

Ai pris l'ascenseur avec un cadavre et deux infirmiers. On avait recouvert la civière d'un drap, mais de là où je me tenais, je pouvais parfaitement apercevoir le corps de la personne, enveloppé dans une pellicule plastique blanche, un peu comme si la personne s'était habillée en fétichiste du vinyle blanc. La tête dodelinait à chaque mouvement d'ascenseur, et je n'ai pas pu en détacher les yeux de tout le trajet.

Ai vu et entendu deux gardiens de sécurité, à côté de la porte ouverte de la morgue, demander à quelqu'un (via téléphone) où était passé le corps de Mr. X. Oups.

dimanche 14 juin 2009

Faites pas de saut

Un petit ménage du côté des liens.

Plus de comics. Allez jeter un coup d'oeil.

Des blogues disparus, et certains (5) nouveaux.

BD de cul, Chroniques d'une mère indigne, Prof malgré tout, Zérotom, et Dans ma bulle de Véro.

Bon zieutage!

Oh, et en passant, je suis toujours ouverte aux suggestions!

Parlons sujet sérieux

Non mais, sérieusement (d'où le "sérieux" du titre), ça sert à quoi Twitter, sinon faire la même chose que les statuts Facebook?

Qui eux sont basés sur les statuts MySpace?

Pourquoi? Pouvoir écrire ses pensées du jour via le bol de toilette?

J'ai un profil Facebook pour ça (à jour).

J'ai un blog pour ça (presque à jour).

J'ai un MySpace pour ça (isssssshhh....).

J'ai un Twitter pour... euh. Oups.*

*Bon, deux changements de statuts en un an... ça compte pas vraiment, non?